"Le 118"
"Le 118"

Une maison aux briques rouges patinées par plus d'un siècle d'existence. Elle est située sur la commune d'Hellemmes-Lille dans le Nord de la France. C'était un estaminet café-dineur-logeur, jusqu'au début de la seconde guerre mondiale. Encore fortement balafrée par les bombardements alliés, ce lieu a abrité à partir de 1947, Jacques Screpel, fondateur de la Communauté des Prêtres Ouvriers dominicains d'Hellemmes. Cette Communauté a cessé d'exister avec le décès en 2014 de son dernier membre.

"Le 118"
"Le 118"

Le logo de l'association
Le logo de l'association

Peinture sur volet en bois réalisée par François OLIVER, artiste peintre et sculpteur lillois.

"Le 118"
"Le 118"

Une maison aux briques rouges patinées par plus d'un siècle d'existence. Elle est située sur la commune d'Hellemmes-Lille dans le Nord de la France. C'était un estaminet café-dineur-logeur, jusqu'au début de la seconde guerre mondiale. Encore fortement balafrée par les bombardements alliés, ce lieu a abrité à partir de 1947, Jacques Screpel, fondateur de la Communauté des Prêtres Ouvriers dominicains d'Hellemmes. Cette Communauté a cessé d'exister avec le décès en 2014 de son dernier membre.

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"Le 118" rue Jean Bart à Hellemmes

une aventure humaine singulière

Ancien estaminet endommagé durant la dernière guerre par les bombardements, "Le 118" de la rue Jean Bart à Hellemmes (ville limitrophe de Lille) est occupé dès 1948 par  Jacques Screpel. Il est prêtre ouvrier dominicain. Le choix de cette maison est le fruit du hasard. C'était la seule qui semblait inoccupée.

 

Par contre, sa venue en cette banlieue lilloise ouvrière était raisonnée. En décembre 1946, frère Jacques Scrépel déclarait : "Il y a beaucoup de prêtres qui s'adressent à ceux qui sont à l'intérieur de l'église (à ceux que l'on dit fidèles), mais il y en a peu qui vont à ceux qui sont en dehors de l'église".

 

Comme en bien d'autres lieux du territoire français, les Prêtres-Ouvriers entamaient leur longue marche d'humanité parmi la classe ouvrière. "Le 118" devenait peu à peu la maison de la Communauté des Prêtres-Ouvriers dominicains d'Hellemmes avec Jacques SCREPEL, Jean LEGENDRE, Charles QUENEAU, Joseph ROBERT et Michel PERRET. Ils avaient décidé de vivre leur foi en partageant les conditions de vie et de travail des ouvriers du Nord.

 

La Communauté chrétienne d'Hellemmes et l'association "La Commune Libre de la rue Jean Bart" faisaient route avec eux. Puis, en 2001, l'association "Les Amis du 118" se créait. Croyants et non-croyants  unissaient leurs volonté pour que "Le 118" continue l'histoire, même après la disparition du dernier prêtre-ouvrier..

 

"Le 118", l'histoire continue...

L'association "Les Amis du 118", créée en 2001,  agit pour faire connaître l'histoire de la maison que l'on appelle "Le 118".

Celle-ci a abrité durant près de 70 ans, la communauté des Prêtres Ouvriers dominicains d'Hellemmes ainsi que la Commune Libre de la Rue Jean Bart.

Beaucoup d'archives demeurent encore inexplorées. Des manuscrits, carnets, cassettes audio et photographies portent le témoignage de la vie et de l'action de ces prêtres qui ont choisi de vivre avec et comme les ouvriers de leur temps.

 

La culture a toujours été au centre des préocupations de la Communauté du 118.

C'est pourquoi, notre association a décidé de créer une Résidence d'artiste. Ainsi, nous souhaitons que "Le 118" continue à être utile aux créations artistiques. Les artistes accueillis travailleront et vivront dans un cadre qui a conservé son décor des années 50-60.